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Catégorie : Egypte ancienne et netjerisme

Pourquoi est-ce complexe de restaurer le calendrier égyptien ancien pour l’utiliser aujourd’hui ? (1)

Le calendrier des anciens égyptiens est loin d’être simple à restaurer à notre époque pour plusieurs raisons. Même si plusieurs personnes s’y sont essayés, aucune réponse à ce jour n’ai probablement parfaite. Car toute implique de faire des choix sans savoir avec certitude si les anciens auraient fait de même. En effet, depuis la fin de la civilisation égyptienne ancienne, certains des repères ayant servis à l’élaboration de ce calendrier ont évolué, ne permettant plus d’appliquer à la lettre les méthodes anciennes sans avoir à se poser des questions. Je vais tenter d’exposer ici les difficultés auxquels nous sommes confrontés en tant que netjeristes pour restaurer celui-ci dans un contexte contemporain.

Wikipédia UK – plafond astronomique dans la tombe de Senenmout

Netjerisme, étude d’un enseignement de Ptahhotep (suite) : maximes 1 à 3

Photo de Jeroen van Nierop sur Unsplash

Pour la suite de cette étude, je renvoie les nouveaux lecteurs à l’introduction du premier article pour connaitre les détails (auteur, époque, traduction…) concernant le document étudié, les Maximes de Ptahhotep. Dans ce second article, il paraît plus pertinent de nous pencher sur les maximes 1, 2 et 3, qui forment un ensemble cohérent. En effet, celles-ci parlent tour à tour de l’attitude à avoir avec un orateur « qui a plus de maîtrise » que soi, « égal » à soi et enfin « inférieur ».

Sagesse égyptienne et netjerisme, étude d’un enseignement de Ptahhotep

Source Pexels – Photo de Lady Escabia

Le texte étudié dans cet article est une traduction des maximes de Ptahhotep par l’égyptologue français Bernard Mathieu, maître de conférence à l’université Paul Valéry Montpellier III. Celle-ci a été réalisée à partir du papyrus Prisse d’Avennes conservé à la BNF (bibliothèque nationale de France). Ce document a été rapporté d’Égypte en 1844 par Emile Prisse d’Avennes, après une campagne de fouilles au sein de la nécropole de Dra Abou-el-Naga sur la rive occidentale de Thèbes, à l’entrée du site de Deir-el-Bahari. Remarquablement bien conservé, ce papyrus mesure 7 m de long et 15 cm de large. Daté d’environ – 1900 avant J.-C., soit la période du Moyen Empire, il est l’un des plus anciens manuscrits connus au monde. Il est composé de deux traités de morale :
– les préceptes de Kagemini, vizir de Houni et de Snéfrou,
– les maximes de Ptahhotep, vizir de Djedkarê Isesi.

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